Les médias sociaux et le bonheur: Le cas de Facebook

Philippe Verduyn, Oscar Ybarra, Maxime Résibois, John Jonides, Ethan Kross

Research output: Contribution to journalArticleAcademicpeer-review

Abstract

Les r??seaux sociaux ont rapidement chang?? la fa??on dont les gens interagissent entre eux. Le r??seau social le plus populaire est Facebook, avec un nombre croissant de personnes qui consacrent de plus en plus de temps sur ce site chaque jour. Dans cet article, nous discutons de l???impact de l???utilisation de Facebook sur le bonheur. La revue de litt??rature r??v??le que le bonheur serait influenc?? diff??remment selon une utilisation passive ou active de Facebook. L???utilisation active de Facebook stimule le capital social et le sentiment de connexion, qui, ?? leur tour, ont un impact positif sur le bonheur. L???utilisation passive de Facebook m??ne souvent ?? une hausse de la comparaison sociale et de l???envie, qui, ?? leur tour, ont un impact n??gatif sur le bonheur. Les gens sont en g??n??ral plus passifs qu???actifs sur Facebook et ainsi, leur utilisation du site tend ?? diminuer plut??t qu????? augmenter leur bonheur. Nous terminons cet article en discutant de pistes de recherches futures. Social network sites have rapidly changed the way people interact. The most popular social network site is Facebook with an increasing number of people spending an increasing amount of time on Facebook each day. In this article we discuss the impact of using Facebook on happiness. A review of the present literature reveals that happiness is differentially impacted by active and passive Facebook usage. Active Facebook usage stimulates social capital and connectedness, which, in turn, positively impact happiness. Passive Facebook usage often leads to upward social comparisons and envy, which, in turn, negatively impact happiness. People tend to use Facebook more often passively than actively, and hence, tend to use Facebook in a way that undermines rather than enhances happiness. We end this article by discussing possibilities for future research.
Original languageFrench
Pages (from-to)167-182
JournalRevue québécoise de psychologie
Volume38
Issue number2
DOIs
Publication statusPublished - 2017

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